Translated by Maya – Volunteer

Borbala – godmother of Arif, 12 years old – 2016

“For three years now I have been returning regularly to Bali and I have been a godmother via ANAK for a few months now, but this was the first time I was given the opportunity to meet my godson, Arif. A little shy, certainly impressed, he seemed very happy to discover the bicycle that I had bought him for this first visit and that the coordinator had hidden in the garden. After a very warm exchange of words and a short but well-earned break, we left by car to visit Arif’s family. As they live in the middle of rice fields, we finished our journey on foot in the midst of marvellous Bali countryside. The family welcomed us with the greatest simplicity, smiles on their lips, a few coconuts in their hands and, above all, precious time so that we could spend this unforgettable day with them.
Thank you once again ANAK for these magical moments that will remain forever engraved on my heart! Hopefully we will have new adventures together very soon!”

Valérie and Christian – godparents of Anta, 13 years old – 2016

We fell under the island’s spell on our first trip to Bali in 2014 and were amazed by the generosity of its inhabitants.

Wanting to be able to provide something constructive and useful in return, we discovered Anak and decided to help a young boy in his studies.

It was during our second trip to Bali in July 2016 that we were able to meet our godson, his family and Anak’s on-site team. We had in fact been waiting for this meeting rather impatiently.

Meeting our godson Anta, his two younger brothers and mother, and living a few hours of their reality, was a special and emotional moment.

It’s difficult to communicate when you don’t know the local language, but luckily Anak’s on-site coordinator was on hand to help us in our conversation. Since smiles and tender gestures are universal, we found that communication was indeed possible.

We spent a full day with Anta. We took him and his two younger brothers to the aquatic park and were rewarded with their laughter and joy in the water. We all ate lunch together, shopped for food for the family and then we took them back to their home. After showing their mother some snapshots taken at the aqua park, we said our goodbyes and Anta’s wide smile warmed our hearts.

There is no doubt that we will return to visit Anta and his family soon and will continue to support him in his education.

We discussed Anta’s future and the possibility of orienting his studies towards a practical type of occupation.

The Anak team does remarkable work for all these children. Their task is not easy and represents a great deal of effort, perseverance and time, but the results are well worth all of it.

Conscious of the quality of investment made by Anak’s teams, our family has decided to sponsor another child.

It is certain that, although godparents and their godchildren come from entirely different cultures, have different lifestyles and see life differently, nonetheless, side by side, our hearts do experience a common message of sharing, kindness and mutual assistance.

We are convinced that not only is it a great opportunity for children to have a godfather or godmother to help them in their future education, but these fraternal exchanges that make us all grow together are also wonderful gifts that we give ourselves.

The beauty of these very emotional meeting and sharing opportunities is all the more important as they enable us to understand their significance and their wealth of teaching, because each of us gives, receives and feels life in a different way.

We are very grateful for every chance we get to share our lives with others.”

Françoise – marraine de I Wayan Witama, 12 ans – 2014

“J’ai connu Anak par la Gazette de Bali il y a maintenant 3 ans.
J’ai commencé par être bénévole, puis j’ai rencontré Christine Grosso à Bali, avant de parrainer un enfant. 
Notre filleul, Le petit I Wayan Witama a 12 ans. Il habite avec ses parents près du centre Anak de Bunutan, dans la région d’Amed, un coin que je connais depuis 25 ans et que j’adore.
Nous sommes allés avec Dwi et le coordinateur local d’Anak, déjeuner avec la famille de I Wayan Witama. Ses parents, son grand père et la famille de son oncle nous ont réservé un accueil particulièrement chaleureux. 
J’ai été très touchée par cette rencontre. C’est vraiment marquant de voir que ces familles n’ont rien, absolument rien… pas d’eau courante, ni confort. Mais ils ont le sourire et beaucoup de courage. 
Je souhaite sincèrement que I Wayan réussisse ses études, et puisse aider sa famille plus tard.
Merci à Anak pour les enfants de Bali et pour nous  permettre de participer à ce projet.”

Mathilde – 2014

“C’est avec beaucoup d émotions et des souvenirs pleins la tête que je rentre de ces 5 mois à Bali.
Je suis une jeune femme de 26 ans, je voulais faire un break, me lancer un défi et voir de l’intérieur comment fonctionnait une association. C’est pour cela que j ai décidé de partir 5 mois seule à Bali et de contacter ANAK.
J’ai était extrêmement bien accueillie par Itra et Pierre ainsi que l’équipe sur place : Mantra, Dwi et Sus.

J’ai donc suivi l’équipe à chaque distribution mensuelle et à la sortie de fin d’année de juillet. Je ne saurais exprimer le bonheur que cela a été de suivre petits et grands pendant ces quelques mois. On s’y attache très vite…
Ces enfants sont des cadeaux du ciel, ils vous donnent une bonne leçon de vie et vous montrent qu’avec peu on peut faire beaucoup et surtout que la volonté et la ténacité sont primordiaux! Ils sont encore ma force aujourd’hui, je pense à eux dès que je baisse un peu les bras pour n’importe quel problème, je me rappelle juste que je ne peux pas les décevoir…

Ils sont toujours souriants, toujours motivés et une fois passé la timidité ils oublient même que vous ne parlez pas leur langue. Chaque mois, je les ai vu grandir un peu plus, en ayant toujours envie de partager avec moi leurs petits secrets (surtout les lycéennes), les plus petits à leur façon me tirant par la main pour s’asseoir à cote d’eux et faire des photos avec eux ! L’écran réversible parait juste inconcevable pour eux et ils n ont pas arrêté de se prendre en photo, à mon plus grand plaisir !

Les enfants qui ne pouvaient pas se rendre aux distributions car ils avaient classe étaient représentés par leur maman qui venaient assister à ces rendez-vous. Lorsqu’elles doivent signer le registre pour recevoir l’argent de poche de leurs enfants, je me suis rendu compte que la plupart d’entres elles ne savaient pas lire ni écrire. C’est à ce moment là que l’on peut lire la fierté dans leurs yeux, de pouvoir envoyer leurs enfants à l’école et la reconnaissance qu’elles ont envers ANAK de les aider dans cette démarche.
Ce fut avec beaucoup de tristesse que je les ai quittés en leur promettant de revenir les voir et de ne jamais les oublier.

Je prévois de partir m’installer à Bali et travailler là bas début 2015. Ils me tardent de les retrouver.”

Philippe, Charlotte, Camille et Sasha – parrains d’Amélia, 10 ans – 2014

“Notre rencontre avec Anak s’est faite cet hiver 2013 sur internet (vive les nouvelles technologies !) suite à des recherches car nous voulions apporter une dimension solidaire à notre voyage sur Bali, découvrir une autre culture et éveiller nos filles de 7 et 3 ans à la solidarité entre les peuples.

C’est ainsi que nous avons contacté Anak Bali pour leur exposer notre projet de parrainer un enfant et si possible de le rencontrer et sa famille lors de notre séjour sur Bali à l’été 2014.

Dans cette optique, notre fille aînée a décidé de faire une collecte de jouets dans son école pour les offrir aux enfants que nous rencontrerions lors de la distribution d’ANAK. Nous sommes donc partis début Août, direction Bali avec 40kg de jouets et quelques bagages personnels.

Sur place, l’équipe d’Anak nous a rapidement contactés pour les derniers détails logistiques et nous voilà partis pour 4 jours à travers les rizières, la jungle et les villages reculés à la rencontre (si attendue !) de ces enfants.

Ces rencontres ont été au-dessus de nos espérances car l’association nous a vraiment accueilli (petits et grands) avec beaucoup de gentillesse, de sourire et de générosité. Nous avons pu vivre ces moments pleinement,  sans se soucier de l’organisation. Nous nous sommes donc laisser porter de villages en villages profitant de chaque instant avec ces enfants si souriants, joyeux, curieux. Les jouets ont été beaucoup appréciés (surtout les petites voitures pour les garçons !) et c’est avec beaucoup de fierté que nous avons vu, naturellement, nos filles donner, sans jalousie ni envie, les jouets venus de France.

Le quatrième jour (également tant attendu !), nous avons eu la chance de rencontrer Putu Amélia PUTRI, notre filleul et enfin voir, de nos propres yeux, cette petite fille ! Nos filles sont immédiatement allées à son contact, même si la barrière de la langue ne facilite pas l’échange. Heureusement, le coordinateur du village parlait très bien français et nous avons pu ainsi, grâce à lui, échanger avec Amélia. Nous avons aussi eu l’honneur de visiter sa maison, accueillis par ses parents. Nos filles ont ainsi pu voir vraiment ses conditions de vie, si différentes des nôtres. Amélia nous a chanté une chanson traditionnelle balinaise car elle venait d’arriver 3ème à un concours de chant. Ce moment d’échanges était à la fois simple et en même temps tellement chargé d’émotions, d’attente, de respect qu’il restera pour nous tous dans nos cœurs. Cela a également donné un sens plus profond aux dons que nous faisons à Anak.

Nous tenons à remercier toutes les personnes d’ANAK pour le travail réalisé ainsi que la bonne gestion financière de l’association, ce qui est très rassurant en tant que parrain/marraine. Bravo !”

Jean-Luc – 2016

Je souhaite tout d’abord remercier toute l’équipe locale pour son accueil très chaleureux et sa disponibilité !

Les 3 jours passés en leur compagnie ont été un grand moment de partages, rires et émotions Il n’est pas très aisé de décrire ces dernières : l’environnement de Bali est en soi un grand plaisir ; alors y croiser autant de gens sympathiques (membres de l’association, mais aussi des parrains, et surtout les enfants !) en a décupler le plaisir. Néanmoins, parler de plaisir peut sembler déplacé devant les conditions de vie si difficiles de beaucoup d’enfants (et leurs familles) ; mais leur sourires, leur bonne humeur et leur gentillesse sont une vraie leçon de vie. Même si l’on souhaite les aider, on se rend compte que malheureusement, il n’est pas possible de faire autant que l’on souhaiterait ni surtout pour autant de famille qu’il serait nécessaire. Les explications fournies en particulier par les intervenants locaux font bien comprendre qu’un équilibre doit être respecté et qu’il faut être très vigilant sur l’équité. Cette parfaite connaissance “du terrain” par le membre de l’association lui donne toute sa valeur : on sent bien que l’on n’est pas en face d’une énorme structure qui déshumanisé parfois le parrainage.

Ce sont mes amis de Bali Autrement qui m’ont présenté Christine Grosso lorsque je me suis installée à Bali, il y a presque 10 ans. J’ai été immédiatement séduite par l’enthousiasme, l’engagement et la générosité de celle qui est devenue une amie très chère. Depuis, j’ai régulièrement suivi Christine et l’équipe d’ANAK sur le terrain. J’en ai profité pour prolonger le plaisir de ce qui fut mon métier: capturer des images, des instants, des visages, des joies, des émotions. Et la matière était riche ! Un de mes souvenirs les plus fort est cette « expédition” dans les montagnes au dessus de Galungan où, avec les responsables d’ANAK et l’instituteur de l’école, nous sommes allés rendre visite à des familles de paysans, dans la montagne, au dessus du village. Les enfants, chaque matin, avant le lever du jour, avaient entre deux et trois heures de marche à travers la jungle pour rejoindre l‘école. Nous avons fait leur trajet en scooter, sur des chemins peu praticables, et parfois aucun chemin, et beaucoup marché, escaladé, au milieu des caféiers, girofliers et plantations de cacao. Et nous avons rencontré des familles démunies, intimidées, mais magnifiques. Il s’agissait, avec l’aide de l’instituteur (ses bulletins de notes sous le bras), de proposer aux familles des enfants les plus nécessiteux et les plus motivés, de bénéficier d’un parrainage d’ANAK qui leur permettrait de poursuivre leur scolarité dans les meilleures conditions possibles. Souvent, en effet, ces enfants abandonnent l’école dès que leur force physique permet de participer aux travaux des champs. Débats… Choix…  Décisions… Délicat, difficile de ne pas offrir cette chance à tous… Nous avons bu beaucoup de thé, découvert des paysages sublimes et partager des moments joyeux avec ces familles. Quelques années plus tard, je les ai reconnu ces enfants que j’avais photographiés. Sur les bancs de l’école, cette fois-ci. Ils avaient grandi, bien sûr, pris de l’assurance et, certains même, participaient brillamment à des concours de mathématiques ou de poésies. Mission accomplie pour l’équipe d’ANAK et les parrains. Satisfaction bien concrète. D’autres enfants attendent leur tour, leur chance, là haut, dans la montagne ou dans un village de pêcheurs.”

Corinne et François – parrains de Luh Sri, 18 ans – 2016

“Participer à une tournée de distribution ANAK, côtoyer l’équipe d’encadrement pendant ces 3 jours, découvrir les centres de UBUD, AMED, PAKISAN, SINGARAJA, ainsi que tous ces enfants et adolescents a été pour nous une expérience aussi joyeuse qu’émouvante.

A Amed, nous avons participé pour la première fois à une distribution. La gentillesse des enfants, la reconnaissance et le respect dont ils font preuve envers les équipes d’ANAK nous a surpris autant qu’impressionnés.

Dans leurs jeux de ronde les enfants nous ont tirés par la main pour nous faire entrer dans la danse… quelle rigolade !

A Pakisan, nous avons fait la connaissance de Luh Sri, notre filleule : une personnalité délicate et attachante teintée de toutes les qualités inhérentes à la culture Balinaise. Nous sommes sous le charme, enthousiastes de pouvoir l’aider à suivre ses études. Avec sa mère et sa grand mère, nous partageons les KELAPA MUDA qui nous sont offertes. Leur simplicité et leur naturel nous ont donné le sentiment immédiat de faire partie de leur famille.

Sri nous a ensuite fait visiter Pakisan et ses environs. Une belle promenade qui nous a permis de faire plus ample connaissance et de découvrir une jeune fille volontaire et motivée par ses études.

Nous avons également été conviés à un WAYANG KULIT commandé pour une veillée mortuaire chez le voisin. Une révélation pour nous, loin de ceux destinés aux touristes. Sri nous a permis d’en comprendre le sens, grâce à ses traductions an anglais.

Nous nous sommes quittés le lendemain, émus, après ces trois jours qui nous ont permis d’apprécier l’engagement et le dévouement de l’équipe ANAK pour tous ces enfants.”

Saskia – marraine de Gede, 10 ans – 2016


“Nous avons rencontré Gede et son papa lors de notre voyage sur l’île des Dieux que nous aimons tant. Gede habite dans un petit village au nord de Bali, dans une zone peu touristique.
Nous avons été accueilli par Kadek Buda, le coordinateur sur place. Nous sommes allés chez Gede où nous avons pris le temps de nous installer sur la terrasse de son humble maison, son père nous a offert une boisson et des gâteaux.
Nous leur avons offert quelques présents pour les remercier de leur accueil puis nous sommes partis tous ensemble dans la grande ville voisine de Singaraja pour faire un cadeau à Gede. Nous avons souhaité lui offrir un vélo pour qu’il puisse profiter de jeux d’enfants mais nous tenions à ce qu’il le choisisse lui-même. Une fois le prix fixé, Gede a choisi un vélo jaune pétard qui semblait lui plaire.
Nous sommes tous rentrés au village pour l’essayer. Ne sachant pas réellement comme notre rencontre allait se produire et ne souhaitant pas déranger, nous n’avions pas prévu beaucoup de temps sur place. Nous sommes donc partis rapidement après notre retour, ce que nous regrettons un peu aujourd’hui.
Lors de notre prochain voyage à Bali, nous resterons plus longtemps pour profiter de cette rencontre qui n’a pas de prix.”


Sandrine, Romane et Luna, marraines de Wayan,14 ans – 2017


“Nous avons découvert Anak et rencontré Christine Grosso lors d’un voyage à Bali en février 2015. Nous avons tout de suite eu envie de participer à leur élan en aidant un enfant à pouvoir suivre une scolarité. Nous avons donc décidé de parrainer Wayan, un jeune garçon alors âgé de 12 ans. Il vit près d’Ubud, dans un petit village très pauvre, avec ses parents, son petit frère et son grand-père. Avec mes deux filles, Romane (18 ans) et Luna (7 ans), nous avons eu la joie de faire sa connaissance en février 2017, lors d’un second voyage à Bali. Quelle joie de le découvrir et quelle prise de conscience du décalage entre nos mondes si différents. D’abord timide en nous voyant pour la première fois, Wayan a ressorti avec enthousiasme les photos que nous lui avions envoyées de notre famille au fil des différents courriers. Nous avons partagé un bon moment en parcourant ensemble ces photos qu’il avait gardé si précieusement. Romane et Luna étaient impressionnées et très touchées. Le coordinateur d’Anak était à nos côtés pour servir d’interprète et nous permettre de communiquer. La prochaine fois, nous prévoyons de l’emmener découvrir la forêt des singes, à Ubud, qu’il n’a jamais eu l’occasion d’aller voir. Il rêve de devenir chef cuisinier et se donne du mal à l’école pour y arriver. Le fait d’aller sur le terrain, dans sa famille, donne ton son sens aux actions menées par Anak et à notre engagement. Romane a d’ailleurs décidé de parrainer de son côté un étudiant dès la rentrée de juillet 2017. Bravo et merci aux équipes d’Anak pour leur formidable travail et la capacité à nous réunir tous autour de cet élan solidaire, si précieux pour ces enfants.”